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 [Déchu] Morgan M. Fleming

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MessageSujet: [Déchu] Morgan M. Fleming   Lun 29 Jan - 21:40

MORGAN M. FLEMING
feat. Jude Law



Comment vous sentez-vous face à la situation actuelle du monde? Êtes-vous un déchu ou un démon ayant tâté de la perte de mémoire et tout ce qu'elle a engendré il y a 600 ans? Êtes-vous un humain ayant appris à vivre avec le seul univers vous étant connu? Êtes-vous curieux de savoir ce qui s'est passé ou acceptez-vous la situation telle qu'elle est?
Je suis un déchu. Mais avant tout je suis un homme qui ne crois à rien de tout celà. Qui, au delà des apparences et de la vie que nous vivons, quelque chose cloche. Je ne suis pas tant curieux de savoir ce qui s'est passé, que de savoir ce qui se passe au moment ou nous vivons!

Comment vous sentez-vous par rapport aux autres "espèces" évoluant au sein de la ville et ses environs? Êtes-vous du genre curieux qui essaie d'en savoir un peu sur tout le monde? Du genre trouillard qui use à profusion des zones neutres dans l'espoir de ne pas tomber sur un démon au mauvais endroit et au mauvais moment?
Je vie en dehors de la ville, loin des autres. Je vie de façon autonome, seul et parfois, les rumeurs m'apportent une personne, l'endroit ou l'on pardonne tous les pèchés à ce qu'il parrait. Prêt à vivre ou à mourir, je suis ce que le temps a fait de moi. Un homme de doute, d'enquête, de réflexion. Un homme en quête de foi. Je suis déterminé à comprendre ce qui se passe et je mourrai pour prouver ma théorie.

Quel comportement adoptez-vous face à la situation actuelle dans la ville? Face aux disparitions et meurtres de plus en plus fréquents? Êtes-vous un héros naturel qui tentera de sauver tout le monde? Faites-vous plutôt parti du lot des dangereux prédateurs tentant d'éliminer l'espèce humaine une bonne fois pour toute? Profitez-vous de la situation pour accomplir votre destinée en profitant de la distraction occasionnée?
Je ne me sens pas vraiment concerné par les disparitions mais je me suis éloigné de la ville par précaution et je m'y rend rarement. Je préfère me fier à mes contacts. Des gens de confiance qui suivent ma voie et embrassent ma philosophie.

Possédez-vous un signe distinctif? Un bijou? Un tatouage?
Beaucoup de cicatrices, de brûlures, liées à la torture sur le dos, les bras, les jambes.



«Pater Noster, qui es in caelis : sanctificetur nomen tuum ; adveniat regnum tuum ; fiat voluntas tua, sicut in caelo, et in terra. Panem nostrum quotidianum da nobis hodie ; et dimitte nobis debita nostra, sicut et nos dimittimus debitoribus nostris ; et ne nos inducas in tentationem ; sed libera nos a malo. Amen.

In Nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen»

(Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal. Amen.)


Un geste de tradition, de haut en bas, de gauche à droite, une croix. Du bout des doigts, je lui rend grâce. J'ouvre les yeux, et me relève. Ajustant l'aube gris qui me recouvre; le collet, la manche, un chapelet entre les mains se dénoue à mesure que je le retire. Le bois grince sous mes pas, alors que je me dirige vers l'autel.

L'orgue ne joue plus. Les prières ne sont que de vastes souvenirs. Une odeur de vieux meubles valse la neige poussière que la lumière fait danser lorsqu'elle trouve son chemin dans cette église abandonnée. Presque totalement ensevelie en dehors de la ville, vestige d'une époque révolue, tout est terne et sobre. Seule la pierre usée semble être à l'épreuve du temps dans cette architecture du 18e siècle.    

Je marche lentement, un récipient argenté et sphérique à la main dont s'émane une brume parfumée, liturgie de la messe telle qu'elle a déjà été. La fumée s'élève, et avec elle ma foi en dieu, la réponse à son appel. Face à l'autel, je prend la coupe qui y siège, la porte bien haute, à bout de bras en direction du vitrail, sainte représentation de Dieu, notre père et consomme son contenue.  

L'usure et le temps ont fait son oeuvre dans ce qui reste de cette mosaïque à saveur lointaine et passée. Le verre, en train de muer de sa peinture, la couleur fade d'une exposition trop longue à la lumière. Et pourtant, toujours aussi symbolique, l'image du Christ s'y impose.

Le roucoulement d'une chouette brise le silence, suivi d'un battement d’aile; l'écho d'une porte qui se ferme au loin. Je me retourne et sur l'ambon je ferme la bible, y insérant un signet, mémoire d'une prochaine prière. Je quitte le choeur, trois marches que je descends lentement. Traversant le nef, dans la pénombre, je me dirige vers le confessionnal et y entre. L'attente fait son oeuvre. Le rituel du pénitent pour qui les mots sont une autre façon de se faire mal.

Au son du rideau qui s'ouvre et se referme, un homme s'agenouille et prend place dans la loge. Une respiration nerveuse chatouille l'air et porte le murmure d'une parole à mon oreille.

“Pardonnez moi mon père car j'ai péché”

Dernière le grillage dense, attentif, je ferme le yeux, disposant le coeur et l'âme à recevoir sa confession.    

“Parle mon enfant”

Il tarde à se confier, nerveux. Du bout des lèvres, il crée des mots sans un son.

“Le seigneur est est à l'écoute, partage lui ta souffrance”

Y ajoutant plus de conviction, les mots se transforment et prennent vie, cherchant à trouver refuge avant de s'échouer sur la rive de la peur.

“J'ai.... j'ai tué un homme”

Sans l'ombre d'une réaction, je reste imperturbable. Bercé par la foi, le silence m'arme pour ce qui est à venir. L'homme poursuit.

“Je ne sais pas par ou commencer. Je... J'ai fais l'appel. On m'a dit que tout était en ordre et qu'il serait là. Je me suis rendu au rendez-vous. Il devait être 9h00 je crois. Je ne me souviens plus très bien. Je croyait être en retard en fait, car il n'était toujours pas arrivé. Il commençait à faire vraiment froid et je commençais à me demander si j'étais à la bonne place. Je tenais tellement à le voir. Avec ce que j'avais entendu, je devais le voir.”

Il se frotte les mains, essuyant à l'occasion une goute de sueur sur son front. Les vêtements encore tachés par le sang, il passe ses doigts dans ses cheveux à quelques reprises, cherchant en ce geste le courage de poursuivre.

“Il est finalement arrivé vers minuit. À peine si je tenais debout. J'étais si fatigué. Mais je l'ai vue. Il est sorti de sa voiture. Et je le fixais, caché au coin du mur. Cette élégance, cette opulence, cette désinvolture. Ce costume chic, cette attitude hautaine. Ça ne pouvait être que lui. La voiture est repartie et il est resté là, à attendre, seul. À la main, il lisait un bouquin..."

Il glisse la main dans sa poche et en sort un petit livre à la couverture de cuire, une petite corde rouge en gage de marqueur de page. Aucune titre, couverture vierge et à son revers, une seule phrase : «Il n’est pas sur la terre de puissance qui puisse être comparée à lui, qui a été fait pour ne craindre personne. Il voit tout ce qu’il y a d’élevé au-dessous de lui; c’est lui qui est le roi de tous les fils de l’orgueil»

“Je me suis approché. J'ai sorti un couteau. Je savais ce que j'avais à faire. Je le savais. J'étais calme et je pensais à ce que vous m'aviez dit. J'ai vraiment prier très fort. Mais j'ai laissé le doute m'envahir à la dernière seconde et j'ai hésité. C'est là qu'il m'a aperçu. Lorsqu'il a vue le couteau, il s'en est pris à mon bras. J'ai... j'ai paniqué.... alors, je l'ai repoussé violemment... je devais... il a essayé de se sauver... et je l'ai poignardé dans le bas du dos. Il est tombé au sol, il hurlait. Il n'arrêtait pas de hurler. Tout le monde allait l'entendre. Alors, je lui ai tranché la gorge. J'ai posé ma main sur sa bouche, pour étouffer les cris, jusqu'à ce qu'il cesse de bouger en lui faisant chuttttee doucement. Son corps a cessé de s'agiter, inerte.”

Sa voix tremble, teinté de cette expérience dont l'éloge d'être une première fois n'est pas un exploit.

“Je … je pensais pouvoir le tuer et récupérer le livre plus discrètement, mais vous m'aviez prévenu de ne pas laisser le doute m'envahir, et j'ai faibli. Vous m'aviez confié sa vrai nature, et je ne vous ai pas écouté. Pardonnez-moi. J'aurais dû savoir...”


Je respire lentement. La patience est un atout lorsqu'on sert le tout puissant.

“Il est mort, vous en êtes certains?”

“Oui”

De ma poche, je sors un calepin et un petit crayon de plomb. Quelques pages manuscrites, une liste de noms.  Mon index caresse le papier soulignant chaque nom jusqu'à trouver celui qui nous concerne. D'un geste simple, une trait. Je range le tout.

À ma droite, une petite armoire de bois. De mon cou, je fait glisser une petite chaine porteuse d'une clef en argent. Le verrou cède, j'ouvre la porte. Dans le lot, je saisi l'une des petites fioles remplient d'eau, étiqueté “Veniae” arborant la sainte vierge qui prie. Sous le grillage, je fais glisser une porte de bois et y dépose l'objet.

“La parole du seigneur s'abstient de juger. Elle n'est qu'amour pour ses fils. Il réserve sa gloire et son pardon pour ceux qui s'ouvre à lui dans la prière. Prend, bois et recueillons nous, qu'il te purge de tes péchés. “


L'homme prend la fiole, l'ouvre et la bois. Joignant ses mains, il ferme les yeux et s'enferme dans un monde de prière. Je fais de même.

«Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui, Jesus.
Sancta Maria mater Dei, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae. Amen»
(Je Vous Salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.)

Je termine une fois de plus, par la croix, agrippant le chapelet à ma ceinture, je porte à mes lèvres celui-ci, un baisé pour demander pardon. Le pénitent, accueil le pardon en lui; ses bronches qui se contractent sous l'étaux de la culpabilité, qui se ressert. La trachée se noircie, un picotement, une brûlure une étreinte que l'oeil sous la panique agite dans sa pupille. Le larynx en quête d'oxygène provoque un spasme du corps, une toux muette que le visage exprime, la bouche ouverte s’assèche, la peau rougeâtre, le coeur palpite. De sa gorge, dans le sillage de sa peau, la rivière rouge épouse ses lèvres et chute d'une détresse sans bruit. Lentement, le pénitent est humble et s'incline, rend gloire à Dieu, lui faisant gage de sa foi,  provoquant un boucan sec et écho. Une envolée d'oiseaux s'orchestre avec la chute.

Je sort, fait glisser le rideau et me penche sur le cadavre. Les veines tissent une toile autour de sa bouche comme un masque. J'agrippe le livre et le place dans ma poche. Je fais glisser  le faux mur de la loge exposant une vieille chute à draps. J'y pousse le corps.

Le temps de me rendre au sous sol, je traine le corps dans les catacombes, le feu se chargera de purger son âme. Ne dit-ton pas, brûler les tous, Dieu reconnaitra les siens?


De retour à l'étage, j'entre dans la sacristi et y descend un escalier de pierre qui mène à mes appartements. Plus personne ne viendra ce soir. Au salon, je retire mon aube, laissant mon torse à découvert, le dos brûlé, sacagé, tailladé par les cicatrices, ridé et usé par le temps. À chacune d'entres elles, une question à laquelle je n'avais pas de réponse, un nom que je ne connaissait pas, un souvenir qui m'échappait. Le supplice d'un tison ardent, conjugué les drogues à l'humeur du moment, le fouet pour pétrir l’orgueil, le feu pour l'attendrir.

Un acte de colère pour trahison, un acte de vengeance sans raison. À être le coupable d'un procès sans jury, je porte encore les chaînes qui me servent de maison.

Le monde a été détruit et je porte sur mon dos de la haine à mon égard, à ce que je suis. Un génocide dont l'histoire ne parlera jamais et dont j'ai pu m'échapper, tout ça car je suis marqué par le ciel de deux stigmates divins. Mon étoile de David.  

J'enfile un pantalon de soi, sans sous vêtement, nu pied. Devant le bénitier, je me lave le visage et les mains. Le rituel terminé, je prend le livre et me dirige dans la pièce voisine. Une porte en fer grise et lourde exposant une fresque en relief, racontant l'histoire d'un homme venu du ciel pour y combattre le démon et délivrer la terre de la présence du mal me sépare de celle-ci. Plusieurs verrous lui fond ornement. Minutieusement, j'ouvre chacun d'entre eux avant de faire glisser la porte dans un grincement d'une autre époque. De l'autre coté, un fauteuil noire, monté sur des pattes en bois, aux allures victoriennes, fait face à un rideau opaque rouge, presque bourgogne.

Confortablement assis, je fait glisser les pages du livre. Textes et prières des ténèbres, symboles et rituels obscures, l'ouvrage d'un des fils du démon sans l'ombre d'un doute, mais rien de très concret comme toujours. Aucune photo, aucun lieu, aucun signe, aucune preuve...absolument aucune preuve. Une autre déception, un autre échec qui ébranle mes convictions. Une fois de plus, je suis dans l'impasse de ma propre destiné. Une vie de sacrifice, de prière, de confidence, de croyance. Et pour peu que cela serve, je joue le rôle que l'on ma confier. Celui de croire. Car outre croyance, outre volonté, outre détermination, le doute subsiste.


“Il est impossible qu'une vérité de foi soit contraire aux principes que la raison connaît naturellement”




Derrière l'écran je m'appelle SPF et j'ai 33 ans. J'ai connu le forum par la fondatrice et mes premières impressions sont Un picotement au bout des doigts. Je confirme avoir lu les règlements du forum et les règlements de la ville et je m'engage à les respecter dans la joie et la bonne humeur, OUI. Ce personnage N'EST PAS UN DC.




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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Lun 29 Jan - 22:11

Bienvenue (enfin Rolling Eyes ) et tu sais où me poker si tu as besoin d'aide Arrow
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Mar 30 Jan - 5:40

Bienvenue à toi !

_________________________________________



Life is too long, enjoy itLa vie est beaucoup trop longue pour être prise au sérieux. Laisse toi donc aller, profite de chaque petites choses sans te demander de quoi sera fait demain.
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Mar 30 Jan - 12:35

Bienvenue toi
Bonne fiche et au plaisir de te retrouver ici
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Mer 31 Jan - 18:36

Bienvenue Bon courage pour la fiche, j'ai hâte d'en savoir plus !
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Mer 31 Jan - 20:16

Merci à tous! Je termine ça et après, ben si vous voulez un RP, ben vous savez quoi faire!

Je vous promet une thérie sur le forum que vous ne regretterai pas! ^^
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Jeu 1 Fév - 5:06

Hannnnnnnn !
Bienvenue par ici

_________________________________________

[ Hell and Destruction are never full ]
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Jeu 1 Fév - 20:43

Merci, bon ben j'ai pas mal terminé je crois!


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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Sam 3 Fév - 12:51

Ton perso a l'air cool ! Oublie pas de le signaler ici : http://heaven.monfofo.net/t607-annoncer-sa-fiche-terminee sinon la Destinée va t'oublier *fuis loin*
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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Ven 9 Fév - 7:25

VALIDÉ
félicitation!



Félicitation ta fiche est validée! Nous te souhaitons bon jeu sur le forum!

Liens utiles
Les chronologies, bien que non obligatoires, te permettront de bien suivre l'évolution de ton personnage au sein du forum. Pense à jeter un coup d'oeil au fonctionnement. Un modèle non obligatoire est également disponible!

Les action te permettront de faire évoluer le forum en plus de te fournir des bases de rp à exploiter en groupe. Jete-y un oeil si tu souhaites t'investir dans l'évolution du forum. La loterie rp est également à ta disposition pour t'aider à trouver des partenaires rp!

Pour toute question n'hésite pas à mp le staff ou user de la section réservée aux questions!




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MessageSujet: Re: [Déchu] Morgan M. Fleming   Mar 13 Fév - 19:42

Maintenant que je suis validé, opérationnel et surtout disponible, est-ce que je dois vous envoyer des MP pour un RP ou je peux lancer l'invitation à tous ici? Vous en faite pas, rien de compliqué avec moi quand on RP Wink

Trisha: Merci de trouver mon perso intéressant. Il ne demande qu'à l'être avec un partenaire si ça te dit? *clin d'oeil clin d'oeil!!!

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